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2006-11-04 11:53:18 : Oulala ça fait mal au ventre....

Bonjour tout le monde !

Hier au programme il y avait du seuil. J'en avais déjà fait lundi en Bretagne et ça avait été magnifique : je m'étais trouvé une route qui faisait un peu plus de 1000m et qui longeait la cote sauvage. Donc par un magnifique soleil couchant je m'étais lancé, les sensations étaient bonnes le soleil me chauffait tantôt le dos tantôt ma face rougie et un peu (beaucoup) grimaçante :-).
Mais en 5 jour le temps avait complètement changé, quand je suis parti à vélo il faisait 5 dehors, heureusement que Sedef m'avait conseillé juste avant de prendre mes gants, j'en ai profité pour fourrer mon collant dans le sac. J'ai enfourché mon vélo et je suis parti assez rapidement car comme d'hab j'étais pas vraiment en avance. Seulement la roue avant semblait bizarre et pour cause y avait plus du tout d'air ! Bon c'est pas grave j'ai continué comme si de rien était, j'ai pris la longue descente qui mène au stade et comme à l'accoutumée petit coup de frein sec avant de prendre le virage assez serré pour la dernière ligne droite. Et 1 seconde après je me suis retrouvé par terre : le pneu avant avait "déjanté" et j'avais pris le virage sur le métal de la roue donc forcément ça avait glissé. La soirée commençait bien ! Donc j'ai porté mon vélo sur l'épaule et je suis arrivé en courant comme un zombi au vestiaire où on était déjà une ptite quinzaine.
Echauffement rapide dans le bois de vincennes pendant 25' puis retour sur la piste pour le seuil. J'avais pour objectif de faire 5*1000 en 4'10 et il se trouve qu'on était 2 dans ce cas donc le seuil s'est super bien passé car on faisait tous les 2 les lièvres quand l'autre ralentissait.
donc au final ça a donné
4'05
4'08
4'05
3'59
4'05

avec 2' de récup entre chaque.

Par contre à partir de la fin j'ai eu hyper mal au ventre mais c'était pas un point de coté et ça m'avait déjà fait ça lundi. Est-ce qu'on doit avoir une alimentation spéciale pour ce genre de séance ? Il faut manger 2h avant ?

Bref ensuite je suis resté en tenue, j'ai repris mon vélo sur l'épaule et je suis parti en courant. Je suis arrivé complètement explosé à la maison avec 30' de retard et là ma mère m'a engueulé pour ça et m'a dis que pour la peine j'avais 5' pour vider toutes les courses de la semaine qui attendaient sagement ma venue dans le coffre de la voiture...

alors on dit quoi : MERCI MAMAN !!!

Bon Week-end à tous ;)

Quentin

Les réactions

Par freddiecatherine, le 2006-11-04 12:15:21
Donc en regardant les citrouilles on a une idée de la tête que tu avais en rentrant à ta maison après la tuile qui t'es arrivée..;ou la tête que ta Maman t'aurait faite si tu avais rechigné pour ranger les commissions??lol!!!

Par mag, le 2006-11-04 15:10:12
Ben quoi, c'est normal d'aider ta mère à ranger les comissions...surtout que la moitié c'est toi qui l'engouffres non? ;-)
En tout cas tu ne parles plus de ton genou, c'est du passé?

Par mielou, le 2006-11-04 15:24:22
tu devrais faire du cyclo cross
courir avec un vélo sur l'épaule
c'est pas donné à tout le monde !

Par fils du vent, le 2006-11-04 15:40:34
je rejoins mielou et je dirais meme mieux

Par fils du vent, le 2006-11-04 15:47:10
enchainer portage de vélos+ portage de courses , le tout en sprintant , ç'est une sacrée séance de résistance.
faut dire que quand on bénéficie des encouragements de la famille,ca metnne une sacrée pression...
Bon il te reste ensuite à changer la chambre a air du vélo( la colle , tout ça). bon courage!
sinon bravo pour cele préalable:la série de 1000 sur piste.C est du balèze vu les chronos.

Par ledisciple, le 2006-11-04 16:26:43
merci pour vos messages :-)
@mag disons que ça tire toujours un peu en début de séance et le lendemain mais sinon tout se passe au poil donc je croise les doigts.
@mielou et FDV merci de la proposition mais le fait d'avoir essayé une fois hier m'a profondément dégouté de ça mais bon je vais essayer d'élaborer une technique de course plus jolie si ça se reproduit

Par parisi, le 2006-11-05 00:35:06
Bravo pour les 2 coucher de soleil car ils sont très beaux .

Les citrouilles aussi d'ailleurs sont belles !!

A+++ PARISI

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Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)



petit souvenir de bretagne


et petit souvenir d'halloween, c'est un peu HS c'est vrai ;-)


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2006-10-20 22:39:23 : Sortie by night au milieu des moustiques - 0 photo - 11 réactions

Bonsoir tout le monde :-)

Au programme de ce soir une sortie en seuil, dans le cadre du 10km d'Issy les Moulineaux je tablais sur 6*800m en 3'16 récup 2'.

Après une journée catastrophique du point de vue personnel j'attendais avec impatience cette sortie. Vers 18h15 je prends mes affaires et je me dirige vers le Stade Paul Valéry dans le 12ème arrondissement. Trajet fort sympathique à zigzaguer au milieu des voitures, se faire doubler sans cesse par les scooters qui passent à 20cm de vous dont un qui me propose de faire la course avec lui (et oui dans la rue comme partout ailleur ya des cons finis)... no comment. J'arrive au stade, un petit coup d'oeil sur la piste, elle est en fin débarassée des camions, buldozers et sacs de sable, je vais donc pouvoir m'entrainer dessus. Erreur ! elle semble débarassée mais on ne peut toujours pas y accéder, donc une fois de plus va falloir faire du seuil en nature. Génial, il fallait juste que je pense à prendre la lampe frontale :-). Changement rapide dans les vestiaires, puis je retrouve tous les moustiques, les membres du club du même nom, et la caravane s'ébranle en direction du Polygone dans le bois de Vincennes, il est 18h45. Au petit trot nous parlons des résultats des uns et des autres au 20km de paris et les très bonnes perf' du quatuor, composé par quelques vincennus entre autres, sont vivement commentées : "ils se sont vraiment défoncés", "une perf géniale"... ;-)
le temps passe gentiment, nos foulées s'allongent tout comme nos ombres, à part un ciel rosé on ne distingue pas grand chose. c'est la tombée de la nuit : le moment où les moustiques passent à l'action.
C'est parti pour 3 tours du polygone (3410m à la corde) à allure soutenue. La visibilité étant fortement dégradée j'abandonne mes 800m, je suis incapable de voir les repères au sol. Je suis le groupe, le rythme est dynamique, ça se passe bien pour moi mais petit à petit les distances se font plus grandes, le cardio monte, le souffle devient court, ça tire un max au niveau des fessiers et je vois de moins en moins bien. Je poursuis la lutte mais le coup de grace arrive : une douleur aïgue sur la face externe du genou gauche. C'est le jackpot, je m'arrête tout de suite de courir et à ce moment là le moustique que je suis vient de se prendre la tapette en pleine face... J'ai envie d'une chose : pleurer. Ca fait 2 jours que tout me tombe dessus, j'ai mis 6mois à guerir de ma TFL et voilà que ça recommence. Je marche donc, seul, certains moustiques sont venus me voir je leur ai dis que tout allait bien et qu'ils pouvaient poursuivre leur course, j'en ai marre, il fait tout noir, j'ai mal et je croise plus personne depuis un bon bout de temps... Bref je brois du... noir, c'est de circonstance...
On se retrouve finalement à trois, puis on décide de rentrer, il est bien tard alors doucement je repars, aucun signe du genou, tout semble arrangé. Par contre on doit se concentrer on ne voit strictement rien et en plus on parle du film "le projet Blairwitch (je suis aps sur de l'orthographe là)" donc ambiance dans le bois! lol D'autant plus qu'on remarque qu'on s'est paumé :-)

Et finalement on arrive au stade, tout le monde s'est déjà changé, a pris sa douche alors que nous avons mal partout et qu'on a envie d'une seule chose : un lit. mais avant ça il faut appeler maman et lui expliquer pourquoi j'ai autant de retard (imaginez vous la scène, je suis mort, et ma mère m'engueule et je répond oui tout le temps comme un automate pour pouvoir raccroché le plus vite possible :-))...

Voilà fin de la soirée, je suis rentré à vélo au milieu des scooters encore et je me sens fatigué mais bien. Allez hop dodo, car demain réveil à 7h pour être à l'heure au tennis puis à mes 2h de maths.

Merci d'avoir lu jusqu'au bout ce billet, c'était pas forcément très palpitant :-)

Bonne soirée

Quentin

2006-09-15 18:48:02 : cap des 3 séances semaine passé ! - 0 photo - 16 réactions

Bonjour à tous,

après une petite séance sur piste mercredi soir à pershing pour voir si mon genou tenait le coup sur des 400m, 800m et 1200m j'ai décidé de caser ma 3ème séance de la semaine aujourd'hui.

16h40 je sors du bahut, je traine un peu pour parler avec les amis mais il commence à pleuvoir légèrement. Je prends vite congé de leur compagnie, je file à la maison pour me changer en 5min car j'ai vraiment envie de courir le plus vite possible avant que ça se mette à tomber comme hier soir... J'enfile mon coupe-vent et me voilà sorti. Pour aller au lac dausmenil je dois prendre le chemin du lycée, je croise donc pas mal de connaissances et j'avoue avoir été un peu déçu certains souriaient d'autres se moquaient de moi "bah alors papy tu vas faire ton footing?" ou essayaient de me retenir...
Très bizarre sachant que je les connaissais tous assez bien et qu'on était en bons termes. Je suppose qu'ils ne sont pas habitués à voir courir des jeunes car ça leur a toujours fait un drôle d'effet quand je leur racontais mes aventures...

Bref passons à autre chose, je poursuis ma route sur la coulée verte, j'arrive au lac et je fais mon ptit tour à 9km/h je suppose car ça tire au niveau des jambes et j'ai l'impression de mal poser le pied. En permanence je me tape le genou pour savoir si ça tire au niveau du TFL mais heureusement ce dernier ne se manifeste pas !

Me voilà un peu soulagé, je suis maintenant sur le chemin du retour, j'ai un peu trop chaud car finalement le déluge n'a pas eu lieu et je suis en train d ebien transpirer dans le coupe-vent. Donc je le mets autour de la taille. Je repasse devant mon lycée, plus personne à cette heure... Et 5min après me voilà chez moi.

Coup d'oeil au cardio, 50'04 de course à 78% de ma FCM. Objectif atteint ! Pas de signe du TFL et j'ai réussi à augmenter ma séance de 10' !

je vais donc poursuivre cette semaine des séances de 50' puis je passerai à 1h si ça tient le coup dans 2semaines.

Quentin


PS : en rentrant j'ai trouvé dans ma boite aux lettres un lettre du ministère de la défense à mon nom... J'ai mis un peu d etemps à comprendre, ce n'est qu'en lisant l'intitulé que j'ai compris "service national", il s'agissait juste de ma convocation pour la Journée d'Appel de Préparation à la Défense...
Rien à voir avec la CAP, je sais... :-)

2006-08-30 18:47:33 : Record battu, le combat recommence - 0 photo - 11 réactions

Coucou tout le monde.

Cet aprem', ne faisant rien de spécial, j'ai décidé d'aller courir un peu pour essayer une nouvelle fois de reprendre la CAP. J'étais un peu anxieux car la TFL était réaparue après seulement 30min de vélo dimanche et après 2 mois de repos total pendant l'été.

Je suis donc parti comme d'habitude à vélo jusqu'au lac St Mandé où je suis arrivé echauffé. J'ai mis le cardio en route, j'ai marché 1min puis j'ai commencé à trottiner. J'ai commencé à une allure digne des tortue mais ça semblait trop rapide j'étais déjà à 80% de ma FCM... Donc j'ai essayé de conserver cette FC.

Au bout de 20min coup d'œil au cardio, je suis à 75% de ma FCM pour la même allure. Je me sens bien, pas de signe de douleur au genou, j'accélère un peu pour me retrouver à 80% de nouveau. Au bout de 20min pareil, coup d'œil, je suis encore retombé à 75%, pourtant je suis sur d'avoir une vitesse supérieure car mes foulées ne rasent plus le sol... Donc tant mieux je suis content j'accélère pour me mettre à un petit 11km/h.

Toujours pas mal au genou, lors du retour vers le lac. Je décide alors de faire un tour de lac soutenu, je monte à 95% de ma FCM, un pur bonheur, ça faisait très longtemps que je n'avais pas couru aussi vite. Bref je jubilais.

J'ai repris le vélo, marché 10min avec et je suis rentré en pédalant calmement.

En me déshabillant chez moi j'ai regardé le chrono, j'ai couru en tout 34'46". Un record pour moi qui plafonnait à une pauvre vingtaine de minute terminée dans une douleur proche.


Donc le combat recommence, je viendrais bien à bout de cette TFL que je traine depuis mi-mars et j'ai perdu mon inquiétude d'il y a 3 jours.

Je pense que j'avais eu mal car ça faisait 2 mois que j'avais pas trop sollicité mes jambes, donc c'était juste un ptit coup de rouille au moment de relancer la machine :-)

Quentin

2006-07-04 17:12:06 : le ciel nous tombe sur la tête ! - 0 photo - 3 réactions

Me voilà parti tranquilement à vélo pour faire une petite sénace d'endurance à 24km/h (en vélo bien sûr). Tout se passe bien. je roule le long de l'avenue St mandé, il fait un peu chaud mais le petit souffle de vent raffraichit. 10 min après je rentre dans le bois, la fraicheur est enfin là, ça fait vraiment du bien. Je ne croise personne et je continue à m'enfoncer. Soudain Jupiter (ou Zeus appelez le comme vous voulez ;-) ) se fait entendre. Il n'a pas l'air content du tout. L'orage gronde et des petites gouttes d'eau de pluie viennent s'écraser sur mon front. Je ne sais pas pourquoi ça me fait penser à la chanson de la pluie dans Bambi... et oui je suis un peu anormal mais rassurez vous c'est... normal !

Puis les gouttes se font de plus en plus nombreuses alors je fais vite demi-tour. Je pédale le plus vite possible mais il faut bien l'avouer je me suis un peu paumé dans le bois. Je m'enfonce dans des chemins de plus en plus petits et je suis de plus en plus trempé.
Soudain j'entend des bip bip bip bip. Qu-est-ce que c'est ? à mince c'est le cardio qui s'affole. oups je suis à 188bpm... c'est raté pour la séance d'endurance, et plus je pédale plus ça augmente. Au bout de 20min je sors des bois. Arrive la route. C'est une dure épreuve pour moi, j'en peux plus, je pédale comme un dingue et bien sûr l'adhérence est très faible donc je manque de m'emplafonner 3 voitures... Je file sous les jurons des conducteurs mais je ne sais pas pourquoi j'en ai rien à faire, je suis content, j'aime la pluie.
Je rentre finalement chez moi et quand j'ouvre la porte la pluie a cessée... mais pas les bip de mon cardio, coup d'œil : 198bpm quand même !

Bon il est temps de se calmer, réfugions nous dans la poésie..

Quand vient le moment,
La pluie tombe à torrent,
Le déluge sur nous s’abat,
Mon cœur se met en joie…

Je sais, je ne suis pas normal,
La pluie pour moi n’est pas banale,
Elle éveille en moi des sensations,
Comme si nous étions en communion…

Montent alors en moi des envies,
Que j’ai toujours eu dans ma vie,
Me retrouver accompagné sous la pluie,
Laisser libre cours à cette folie…

Revenir trempé de la tête aux pieds,
Avoir froid jusqu’à en trembler,
J’aime être sous la pluie,
Elle est source de vie…

Quand soudain un éclair survient,
L’adré monte en moi comme un rien,
Ainsi que le désir de partager avec quelqu’un,
Ce merveilleux spectacle, main dans la main…

poème de Ktie... trouvé sur internet par hasard...

2006-07-03 16:37:35 : un drôle de rêve : le passage du col - 1 photo - 6 réactions

Bonjour à tous, après avoir lu un livre magnifique je me suis mis à faire un étrange rêve correspondant à une scène de ce bouquin mis à part que j'éatais le personnage principal.
Attention ce qui suit est est plutôt long... :-)

Avancer. Avancer toujours. Je n’ai pas d’autre choix.

La route déserte s’élève en lacets sur les flancs arides de la montagne. Elle monte. Monte sans fin. Pendant plus de 25 km. Sous une alternance de soleil brûlant et de vent glacé. Les tempêtes ont si souvent balayé ces parages inhabités, la neige a tellement raviné les pentes au printemps que les bourrasques ne soulèvent même plus de poussière. Remontant les versants, s’engouffrant dans les vallées, rabotant les sommets, elles tournoient, sèches, invisibles et mordantes sur la terre pierreuse.

Courbé sur la pente et luttant contre les rafales, je m’obstine à avancer. Je me contrains à ne pas espérer le col à chaque tournant. Mes jambes se meuvent comme des automates : elles savent mieux que moi où est leur devoir. Le rythme mécanique de l’ascension me saoule. L’esprit se détachant peu à peu de mon corps malade, mes pensées flottent ailleurs, hallucinées de fatigue. Je ne sais même pas si j’arriverai au bout de l’étape prévue. J’ignore où j’abriterai ce soir mon épuisement. Tout cela se terminera peut-être par une nuit dehors. Autour de moi, rien que des montagnes âpres, hostiles et râpeuses comme l’irritation qui m’enflamme la gorge.

Au loin apparaît enfin une étroite encoche dans le relief. Le col de Gezbeli : 1 960 mètres. Au-delà de cette ultime bosse, je commencerai ma descente vers la Méditerranée.
La route monte toujours.
Encore plusieurs kilomètres de progression machinale sur le ruban qui contourne capricieusement les sommets.

Le ciel enfin s’abaisse à hauteur d’homme.

La route de terre battue zigzague en pente douce au-delà du col, épousant le flanc des montagnes qui, après la nudité absolue des versants anatoliens, commencent à se piqueter de pins noirâtres. Ce devrait être du gâteau, la cerise sur le gâteau d’un franchissement réussi, mais, en ce jour éreintant, même la descente est éprouvante.

Je suis exténué.

Je m’arrête de plus en plus souvent, doublé par quelques véhicules traînant derrière eux un nuage de poussière. Malgré mon accablement, je n’ai aucune envie de monter à bord, mais comme la route est dure ! À l’épuisement des derniers jours s’ajoute le rayonnement du soleil semblant taper toujours plus fort. Ce passage ouvre béantes les vannes de la fatigue indéniablement accumulée depuis le début de mon périple. Je craignais ce col comme on peut craindre l'adverse contre qui on doit se battre mais une fois le vaincu le respect n'en est que plus fort : l'adversaire était de taille...


Et voilà à 11h35, le soleil est déjà levé depuis belle lurette et je me réveille complètement épuisé alors qu'il s'agissait d'un rêve, un simple rêve banal. Il faut aller rincer tous ses souvenirs et ses émotions sous la douche maintenant.

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